Huit mois après la disparition de leur fils, Becca et Howie redonnent peu à peu un sens à leur vie. Howie tente de nouvelles expériences tandis que Becca préfère couper les ponts avec une famille trop envahissante. Contre toute attente, elle se rapproche du jeune homme responsable de la mort de leur enfant. Cette relation étrange va permettre à Becca d’être enfin en paix avec elle-même.
REALISATEUR:
John Cameron Mitchell (Shortbus)
ACTEURS:
Nicole Kidman, Aaron Eckhart, Dianne Wiest, Miles Teller, Tammy Blanchard, Sandra Oh, Giancarlo Esposito, Jon Tenney, Stephen Mailer, Mike Doyle
“ Ce beau film mise sur la sobriété de la forme et la profondeur du propos, sans avoir peur ni des larmes, ni de l’humour. En dépit d’une ou deux séquences un peu théâtrales, on est constamment surpris, bousculé, ému.”
Le Journal Du Dimanche
Stéphanie Belpêche
“Pas évident de traiter un tel sujet sans verser dans le pathos ou le voyeurisme. John Cameroun Mitchell signe une oeuvre délicate qui parle avec sincérité du manque, de la culpabilité, de la douleur et de l’incapacité de communiquer.”
Huit mois après la disparition de leur fils, Becca et Howie redonnent peu à peu un sens à leur vie. Howie tente de nouvelles expériences tandis que Becca préfère couper les ponts avec une famille trop envahissante. Contre toute attente, elle se rapproche du jeune homme responsable de la mort de leur enfant. Cette relation étrange va permettre à Becca d’être enfin en paix avec elle-même.
REALISATEUR:
John Cameron Mitchell (Shortbus)
ACTEURS:
Nicole Kidman, Aaron Eckhart, Dianne Wiest, Miles Teller, Tammy Blanchard, Sandra Oh, Giancarlo Esposito, Jon Tenney, Stephen Mailer, Mike Doyle
DUREE: 1h32 min
SORTIE CINEMA: 13 avril 2011
Avis Presse
Le Parisien
Marie Sauvion
“ Ce beau film mise sur la sobriété de la forme et la profondeur du propos, sans avoir peur ni des larmes, ni de l’humour. En dépit d’une ou deux séquences un peu théâtrales, on est constamment surpris, bousculé, ému.”
Le Journal Du Dimanche
Stéphanie Belpêche
“Pas évident de traiter un tel sujet sans verser dans le pathos ou le voyeurisme. John Cameroun Mitchell signe une oeuvre délicate qui parle avec sincérité du manque, de la culpabilité, de la douleur et de l’incapacité de communiquer.”