À l’aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d’une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs… Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close.
GENRE: Drame
REALISATEUR:
Bertrand Bonello (My New Picture, De la Guerre)
Présenté au 64e Festival de Cannes 2011, le film de Bertrand Bonello « L’Apollonide – souvenirs de la maison close» a été nominé 5 fois -Palme d’Or, Grand Prix , Prix du Jury, Prix du Jury Oecuménique, Prix de la Jeunesse.
Critique Cannoise
Le Monde du 18/05/2011 par Jacques Mandelbaum
« Dans ce huis clos propice au dévoilement des intimités, Bonello expose naturellement les chairs, mais cherche les âmes. (…) Ce film trouble, subjugue et déconcerte.»
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 18/05/2011)
Libération du 17/05/2011 par Philippe Azoury
«Le monde de l’Apollonide est rond comme un cirque. Rond comme le temps. Et Bonello, dont ce n’est rien moins que le plus beau film (…)»
À l’aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d’une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs… Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close.
GENRE: Drame
REALISATEUR:
Bertrand Bonello (My New Picture, De la Guerre)
ACTEURS:
Hafsia Herzi, Céline Sallette, Jasmine Trinca, Adèle Haenel, Alice Barnole, Iliana Zabeth, Noémie Lvovsky
DUREE: 2h02 min
SORTIE CINEMA: le 21 septembre 2011
Présenté au 64e Festival de Cannes 2011, le film de Bertrand Bonello « L’Apollonide – souvenirs de la maison close» a été nominé 5 fois -Palme d’Or, Grand Prix , Prix du Jury, Prix du Jury Oecuménique, Prix de la Jeunesse.
Critique Cannoise
Le Monde du 18/05/2011 par Jacques Mandelbaum
« Dans ce huis clos propice au dévoilement des intimités, Bonello expose naturellement les chairs, mais cherche les âmes. (…) Ce film trouble, subjugue et déconcerte.»
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 18/05/2011)
Libération du 17/05/2011 par Philippe Azoury
«Le monde de l’Apollonide est rond comme un cirque. Rond comme le temps. Et Bonello, dont ce n’est rien moins que le plus beau film (…)»