Les Shkolnik sont chercheurs de père en fils. Alors qu’Eliezer Shkolnik, professeur puriste et misanthrope a toujours joué de malchance, son fils Uriel est reconnu par ses pairs. Jusqu’au jour où le père reçoit un appel : l’académie a décidé de lui remettre le prix le plus prestigieux de sa discipline. Son désir de reconnaissance éclate au grand jour.
Sortie cinéma: le 30 novembre 2012 Genre: Comédie, Drame Durée: 1h45 min
Réalisateur: Joseph Cedar (Beaufort)
Avec: Lior Ashkenazi, Shlomo Bar-Aba, Alma Zack, Yuval Scharf, Albert Iluz, Shmuel Shiloh, Neli Tagar, Idit Teperson, Aliza Rosen, Nevo Kimchi, Jacky Levy
Titre original: Hearat Shulayim Distributeur: Haut et Court
Le Monde du 15/05/2011 par Jacques Mandelbaum
“(…) une comédie subtile et grinçante. Une farce sombre et cérébrale, stylée par l’usage expressionniste de la lumière, du gros plan, et d’une musique symphonique carnavalesque. “
20 Minutes du 14/05/2011 par Caroline Vié
» Si la musique se révèle trop envahissante, l’humour constant comme l’analyse très juste des rapports de rivalités entre le père et le fils emportent le morceau. «
Les Shkolnik sont chercheurs de père en fils. Alors qu’Eliezer Shkolnik, professeur puriste et misanthrope a toujours joué de malchance, son fils Uriel est reconnu par ses pairs. Jusqu’au jour où le père reçoit un appel : l’académie a décidé de lui remettre le prix le plus prestigieux de sa discipline. Son désir de reconnaissance éclate au grand jour.
Sortie cinéma: le 30 novembre 2012
Genre: Comédie, Drame
Durée: 1h45 min
Réalisateur: Joseph Cedar (Beaufort)
Avec: Lior Ashkenazi, Shlomo Bar-Aba, Alma Zack, Yuval Scharf, Albert Iluz, Shmuel Shiloh, Neli Tagar, Idit Teperson, Aliza Rosen, Nevo Kimchi, Jacky Levy
Titre original: Hearat Shulayim
Distributeur: Haut et Court
Critique cannoise :
Le Monde du 15/05/2011 par Jacques Mandelbaum
“(…) une comédie subtile et grinçante. Une farce sombre et cérébrale, stylée par l’usage expressionniste de la lumière, du gros plan, et d’une musique symphonique carnavalesque. “
20 Minutes du 14/05/2011 par Caroline Vié
» Si la musique se révèle trop envahissante, l’humour constant comme l’analyse très juste des rapports de rivalités entre le père et le fils emportent le morceau. «