Lundi matin, Paul Wertret, se rend à son travail, à la banque où il est chargé d’affaires. Il arrive, comme à son habitude, à huit heures précises, sort un revolver et abat deux de ses supérieurs. Puis il s’enferme dans son bureau. Dans l’attente des forces de l’ordre, cet homme, jusque là sans histoire, revoit des pans de sa vie et les évènements qui l’on conduit à commettre son acte…
REALISATEUR:
Jean-Marc Moutout (La Fabrique des sentiments)
Un trader qui pète les plombs
“de bon matin” un drame social basé sur un fait divers, qui s’est passé avant la crise financière de 2008, avant les suicides chez Orange…
“de bon matin” pose la question : Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on bascule ?
Le Journal Du Dimanche 2 octobre par Danielle Attall
“Inspiré d’un fait divers survenu dans une banque suisse (…) “De bon matin” appuie aussi là où cela fait mal, sur la responsabilité individuelle. Pour le réalisateur, la fin du film montrant les visages blêmes de ses collègues est ‘une mise en demeure face à cette mécanique infernale à laquelle on participe tous’.”
Lundi matin, Paul Wertret, se rend à son travail, à la banque où il est chargé d’affaires. Il arrive, comme à son habitude, à huit heures précises, sort un revolver et abat deux de ses supérieurs. Puis il s’enferme dans son bureau. Dans l’attente des forces de l’ordre, cet homme, jusque là sans histoire, revoit des pans de sa vie et les évènements qui l’on conduit à commettre son acte…
REALISATEUR:
Jean-Marc Moutout (La Fabrique des sentiments)
ACTEURS:
Jean-pierre Darroussin, Valérie Dréville, Xavier Beauvois, Yannick Renier, Aladin Reibel, François Chattot, Frédéric Leidgens, Jean-François Pages
DUREE: 1h31 min
SORTIE CINEMA: le 5 octobre 2011
Un trader qui pète les plombs
“de bon matin” un drame social basé sur un fait divers, qui s’est passé avant la crise financière de 2008, avant les suicides chez Orange…
“de bon matin” pose la question : Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on bascule ?
La presse en parle
Le Journal Du Dimanche 2 octobre par Danielle Attall
“Inspiré d’un fait divers survenu dans une banque suisse (…) “De bon matin” appuie aussi là où cela fait mal, sur la responsabilité individuelle. Pour le réalisateur, la fin du film montrant les visages blêmes de ses collègues est ‘une mise en demeure face à cette mécanique infernale à laquelle on participe tous’.”