Un homme, Jean, attend chez lui une femme, Gabrielle. Ils se sont séparés il y a un an après avoir vécu une passion dévastatrice. Une passion qui repousse les limites du corps et du coeur. Ils se sont quittés alors qu’ils s’aimaient toujours. Incapable de faire un pas de plus. Cette nuit-là, ils se retrouvent. Jean va replonger dans le souvenir de leur histoire commune et être envahi par le désir de comprendre la raison de cet échec. Jusqu’au petit matin, grâce aux allers-retours entre le passé et le présent, les pièces du puzzle vont s’assembler. Leur histoire n’est peut-être pas terminée…
REALISATEUR:
Michaël Cohen (Un baiser s’il vous plaît)
Télé 7 Jours ***
« Cette peinture du désordre amoureux touche par sa fragilité sensible, son impudeur délicate, l’élégance de sa mise en scène intimiste magnifiée par deux interprètes en parfaite symbiose. »
Le Parisien **
« Cette volonté de battre les cartes et les séquences en désordre risque de dérouter sérieusement le spectateur. »
Le Monde **
« Michaël Cohen, qui est donc des deux côtés de la caméra met en scène avec gravité cet amour pas heureux qui finit mal, en général. »
Un homme, Jean, attend chez lui une femme, Gabrielle. Ils se sont séparés il y a un an après avoir vécu une passion dévastatrice. Une passion qui repousse les limites du corps et du coeur. Ils se sont quittés alors qu’ils s’aimaient toujours. Incapable de faire un pas de plus. Cette nuit-là, ils se retrouvent. Jean va replonger dans le souvenir de leur histoire commune et être envahi par le désir de comprendre la raison de cet échec. Jusqu’au petit matin, grâce aux allers-retours entre le passé et le présent, les pièces du puzzle vont s’assembler. Leur histoire n’est peut-être pas terminée…
REALISATEUR:
Michaël Cohen (Un baiser s’il vous plaît)
ACTEURS:
Michaël Cohen, Emmanuelle Béart
DUREE: 1H28
SORTIE CINEMA: le 26 mai 2010
Critiques Presse:
Télé 7 Jours
***
« Cette peinture du désordre amoureux touche par sa fragilité sensible, son impudeur délicate, l’élégance de sa mise en scène intimiste magnifiée par deux interprètes en parfaite symbiose. »
Le Parisien
**
« Cette volonté de battre les cartes et les séquences en désordre risque de dérouter sérieusement le spectateur. »
Le Monde
**
« Michaël Cohen, qui est donc des deux côtés de la caméra met en scène avec gravité cet amour pas heureux qui finit mal, en général. »